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1 Jul 2007, 14:20
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#1
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![]() Maxi gourou orchidees.fr ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Groupe : Habitués Orchidees.fr Messages : 10340 Inscrit : 31-August 06 Lieu : ardèche (07) Membre n° 3327 |
Quand le végétal imite l'animal.
La famille des Orchidées offre des exemples de mimétisme végétal très étranges : la fleur d'orchidée imite par exemple l'aspect des insectes femelles. Ces orchidées ne sécrètent pas de nectar, mais libèrent une odeur qui ressemble à la phéromone sexuelle de l'espèce qu'elle imite. De plus, la forme et la texture du labelle (ou lèvre inférieure) de la fleur d'orchidée ressemblent à celles de l'insecte imité. Chez les orchidées attirant les abeilles par exemple, le labelle est couvert de poils. Plusieurs espèces du genre européen Ophrys ont évolué de façon telle qu'elles émettent un parfum très similaire « sinon identique » à celui de l'insecte femelle qu'elles imitent. Dans quelques cas, on nomme même certaines espèces d'orchidée d'après l'espèce d'insecte (mouche, guêpe ou abeille) qui les pollinise. Les mâles, surtout lorsqu'ils n'ont pas encore copulé avec une femelle, sont attirés par les fleurs d'orchidée et essaient de s'accoupler avec elles. Cette pseudo-copulation est une stratégie très efficace pour la plante : lorsque l'insecte se pose, il est en contact avec les pollinies de l'orchidée. Sa tentative de copulation ayant échoué, l'insecte s'envole à la recherche d'un partenaire plus approprié, emportant avec lui les pollinies vers une autre fleur de la même espèce. La pseudo- copulation est une des formes les plus remarquables de pollinisation des plantes à fleurs par l'intermédiaire d'insectes. Elle a évolué indépendamment sur trois continents (Australie, Eurasie et Amérique du Sud) et est particulièrement répandue sous les tropiques, où de nombreuses espèces d'orchidées se reproduisent ainsi. Pourquoi les insectes, qui n'en retirent apparemment aucun bénéfice, participent-ils à ce manège ? La sélection naturelle ne devrait-elle pas favoriser les mâles qui sont capables de distinguer un insecte femelle d'une fleur ? Une des explications serait que la période de floraison de l'orchidée coïncide pratiquement avec l'éclosion des mâles adultes qui se métamorphosent souvent avant les femelles. Les mâles, dès leur éclosion, se disputent les femelles adultes peu nombreuses, ce qui expliquerait leurs capacités de discernement réduites ; dans cet état de frustration sexuelle, de nombreux mâles sont trompés par l'odeur et l'aspect de la fleur d'orchidée. extrait de ce site Ce sont des questions que je me suis souvent posée! Par quel moyen l'orchidée arrive à imiter un insecte ?? Comment fait elle ? C'est tellement extraordinaire de penser qu'une orchidée puisse imiter un insecte ou attirer un oiseau pour se faire féconder, alors qu'elle n'a jamais vu son pollinisateur? |
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1 Jul 2007, 14:38
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#2
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Habitué Orchidees.fr ![]() ![]() ![]() Groupe : Habitués Orchidees.fr Messages : 328 Inscrit : 29-April 03 Lieu : Croix- 59 Membre n° 225 |
Vaste question...
Selon les sensibilités "philosophiques", on pourra parler de théorie de l'évolution (une mutation qui rend les fécondations plus nombreuses, etc.) ou de la preuve d'une force supérieure... |
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1 Jul 2007, 14:49
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#3
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![]() Grand gourou Orchidees.fr ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Groupe : Habitués Orchidees.fr Messages : 9768 Inscrit : 8-September 05 Lieu : Aix en Provence Membre n° 1865 |
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1 Jul 2007, 15:05
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#4
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![]() Maxi gourou orchidees.fr ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Groupe : Habitués Orchidees.fr Messages : 10340 Inscrit : 31-August 06 Lieu : ardèche (07) Membre n° 3327 |
CITATION(Philippe13 @ 1 Jul 2007, 20:49) [snapback]511896[/snapback] Merci Philippe, je l'avais perdu |
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1 Jul 2007, 15:07
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#5
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![]() Maxi gourou orchidees.fr ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Groupe : Habitués Orchidees.fr Messages : 10340 Inscrit : 31-August 06 Lieu : ardèche (07) Membre n° 3327 |
Ici sur ce site.
Antagonismes et alliances : le camouflage et le mimétisme La comparaison entre animaux et végétaux conduit à considérer les relations qui se sont nouées entre les uns et les autres : à cause de leur complexité et de l’intérêt qu’ils ont suscité, on accordera ici à certains de ces phénomènes une place disproportionnée par rapport à leur importance, marginale, dans la vie végétale. Le camouflage est un processus rudimentaire ; au contraire le mimétisme met en jeu au moins trois partenaires : un modèle, un imitateur (un mime) et une dupe, l’individu qui est trompé d’une manière favorisant l’imitateur ; la dupe est toujours un animal (sauf, pensons-nous, dans le cas très particulier des zoocécidies). On a décrit une grande diversité de faits de mimétisme proprement animal, dans lesquels le mime aussi est un animal (et parfois le modèle). Nous n’essaierons pas de comparer chacun de ces faits à ceux du mimétisme végétal, c’est-à-dire aux cas où le mime est une plante, que nous allons tenter de présenter pour eux-mêmes très succinctement. Le mimétisme est longtemps resté du domaine de l’histoire naturelle anecdotique et descriptive. Certains cas relèvent, à l’évidence, du plus simple des hasards et n’incitent pas à mettre en cause une quelconque finalité mystérieuse. Qui n’a été étonné par la ressemblance entre les feuilles des orties et celles de plantes qui vivent souvent groupées avec elles ? L’ortie blanche, l’alliaire, n’appartiennent pas à la famille des urticacées, mais à celles, fort différentes, des labiées et des crucifères : ces plantes inoffensives bénéficient de leur ressemblance avec un sosie redouté, les enfants hésitent à les cueillir. Parmi les mauvaises herbes des moissons (les plantes messicoles), le coquelicot, le bleuet, la nielle, autrefois abondants, devaient leurs chances à des similitudes avec les céréales (hauteur de la plante, date de maturité etc.) : les semences mûres, récoltées en même temps, ne pouvaient être triées par les techniques du dépiquage ; la saison venue, l’agriculteur les semait ensemble. L’ergot des céréales, de sinistre mémoire, est un champignon terriblement vénéneux qui se développe dans l’épi et dont la forme, la consistance et le poids sont autant d’éléments de ressemblance avec la semence cultivée ; la dupe de cette ressemblance est encore l’homme, qui ensemence son champ avec le champignon mortel en même temps qu’avec du bon grain et qui s’intoxique en consommant le pain fait de céréales ergotées. Dans les lignes qui suivent, le mot dupe sera utilisé comme un raccourci de langage, ne signifiant pas que la tromperie soit consciente de la part de qui que ce soit, mais que " tout se passe comme si ". On clarifie le problème en excluant les simples convergences sans conséquences bien nettes. Spencer Barrett, qui donne une vue assez complète du phénomène, cite le cas, classique, des fleurs entomogames d’orchidacées mimant la forme d’une femelle d’insecte, ce qui attire l’insecte mâle dupé, qui vient, pratique des pseudocopulations et transporte le pollen d’une fleur à l’autre. La fleur de l’Amorphophallus répand une odeur de charogne qui attire les mouches femelles susceptibles de pondre sur une trompeuse fausse réserve alimentaire pour leurs larves, odeur qui attire aussi les mouches mâles susceptibles de rencontrer là des femelles, le tout aboutissant au transport du pollen de fleur à fleur. Les plantes à fleurs unisexuées, lorsqu’elles sont anémogames, ont, remarquons-le, des fleurs femelles et des fleurs mâles morphologiquement très différentes ; lorsqu’elles sont entomogames, les fleurs des deux sexes sont généralement semblables : similitude favorable à la fécondation croisée par un même insecte. Le mimétisme, au sens défini plus haut, suppose qu’il y ait une sorte de duperie ; cela se produit pour certaines caricacées, dans lesquelles seules les fleurs mâles produisent du nectar : le papillon pollinisateur visite aussi, on pourrait dire " par erreur ", les fleurs femelles, dans lesquelles il ne trouve ni pollen ni nectar mais auxquelles il apporte le pollen récolté auparavant. Ces phénomènes nous rappellent ce que nous avons dit plus haut des " stratégies " et posent des questions qui vont grossièrement du comment au pourquoi (à la causalité antérieure) et au problématique pour quoi (à une supposée " cause finale ", ou plus raisonnablement au rôle, à la valeur sélective) et qui se situent à l’échelle de l’individu actuel, de la vie en société ou de l’évolution ; les faits de mimétisme contraignent à distinguer ces divers plans de la connaissance. Une fois la ressemblance constatée, on peut chercher si elle joue un rôle avantageux dans la compétition biologique, si elle contribue à la survie de la descendance. A-t-elle un but ? Résulte-t-elle d’une intention ? Méfions-nous des faux problèmes. En tout cas, rien n’autorise à dire que la plante fasse exprès de ressembler à une autre pour tromper un tiers ; si l’on dit qu’une espèce A en imite une autre, B, cela signifie seulement que l'espèce A est favorisée dans sa survie ou son expansion par sa ressemblance avec l'espèce B. Les aspects temporels de la structure de l’organisme peuvent être aussi importants que ses aspects spatiaux, dans ces problèmes d’adéquation de l’être vivant à l’ensemble des paramètres de son environnement : la notion de mimétisme nous rappelle que l’être vivant a une structure indissociablement spatiale et temporelle, même si les méthodes d’investigation ne sont pas les mêmes pour les divers caractères de cette organisation. À l’échelle de l’évolution, quels sont les mécanismes qui ont conduit aux faits de mimétisme ? Un exemple instructif est fourni par la riziculture. Le riz cultivé diffère du riz sauvage par l’aptitude à être consommé (dimension des grains, résistance de l’enveloppe à la mouture). Le désherbage s’impose pour éliminer de la rizière le riz sauvage ; ce désherbage est facilité par des différences morphologiques qui permettent une distinction facile. Mais à la suite de cette opération, on constate une évolution des espèces vers des formes de plus en plus semblables au riz cultivé ; un hybride apparaît, qui germe en même temps que le riz cultivé, qui fleurit en même temps etc., mais ayant les caractères défavorables du sauvage. Une parade : on a obtenu une variété de riz cultivé à feuilles pourpres, facilitant le désherbage ; mais il s’est développé un riz sauvage à feuilles pourpres. Cet exemple du riz s’accorde avec un mécanisme mutation-sélection : mutation ou pollution génétique, pression de sélection (par l’homme) très élevée ; cela fait penser à la sélection induite chez les pucerons par l’emploi des pesticides ou chez les bactéries par les antibiotiques. Les tenants d’une évolution moins matérialiste auraient beau jeu de se demander si cette microévolution a court terme a des mécanismes identiques à ceux d’une macroévolution à plus long terme. Les orchidacées, avec leurs fleurs et leur biologie extraordinaires à nos yeux, suggèrent des systèmes moins prosaïques ; cependant les fleurs de cette famille présentent une étonnante diversité morphologique, c’est-à-dire, à l’échelle de l’évolution, une immense variabilité que l’on peut supposer aléatoire, dans sa fréquence et ses manifestations. Cette variabilité a pu multiplier les chances d’apparition des ressemblances les plus étranges. Ainsi donc ces aspects mimétiques sont-ils apparus par suite du hasard des mutations ? et se sont-ils maintenus grâce à la seule sélection ? En l’absence d’une approche expérimentale du problème, comment l’affirmer ou le nier autrement que par l’idée que nous nous faisons du bon sens, les uns ou les autres ? Ce qui précède se rapporte à la question : par quels mécanismes une espèce dotée de telles structures est-elle viable ? ou encore : pourquoi cette espèce est-elle capable d’exister actuellement ? Nous ne chercherons pas ici à répondre à la question : pourquoi existe-t-elle ? Mais le biologiste doit se poser un autre " pourquoi ", un autre " par quels mécanismes ", concernant cette fois la morphogenèse spatiale et temporelle de l’individu ; celui-ci vit dans un milieu donné ; il a son programme génétique, ses protéines, ses enzymes etc. ; à partir de cela se construit un organisme, qui se trouve ressembler à un autre, qui se trouve compétitif et viable ; comprendre ce qu’est un être vivant et par quels ensembles de mécanismes biochimiques et écophysiologiques il s’édifie, selon des processus affinés au travers d’une longue lignée d’ancêtres, comment il interagit avec les autres êtres vivants, est une tâche inachevée. Ces phénomènes relèvent de la végétalité parce qu’ils concernent la survie des organismes végétaux, peu aptes à se déplacer, cohabitant avec le monde animal, fort dangereux, dont le comportement agit sur l'équilibre entre les espèces végétales. D’ailleurs le danger peut aussi être dans le végétal pour l’animal. Le camouflage par mimétisme concerne par exemple les " plantes-cailloux " comme les Lithops et les Conophytum, dont l’aspect de cailloux n’attire pas l’attention des ennemis herbivores. Nous reviendrons un peu plus loin sur le camouflage à propos de la sensitive. |
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| Invité_M@rtine_* |
3 Jul 2007, 08:51
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#6
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Invités |
Merci beaucoup Carole pour ce passionnant post !
Je me suis d'ailleurs permise de m'y référer dans le billet que j'ai publié sur le même sujet, montrant également une vidéo de la BBC Wordwide qui image très bien ce phénomène de mimétisme. |
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3 Jul 2007, 09:33
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![]() Maxi gourou orchidees.fr ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Groupe : Habitués Orchidees.fr Messages : 10340 Inscrit : 31-August 06 Lieu : ardèche (07) Membre n° 3327 |
CITATION(M@rtine @ 3 Jul 2007, 14:51) [snapback]512487[/snapback] Merci beaucoup Carole pour ce passionnant post ! Je me suis d'ailleurs permise de m'y référer dans le billet que j'ai publié sur le même sujet, montrant également une vidéo de la BBC Wordwide qui image très bien ce phénomène de mimétisme. Wouah ! Passionnant le reportage Merci, pour mettre le lien sur ton blog, nous aurons peut être quelqu'un pour parler de mimètisme ! |
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3 Jul 2007, 09:49
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#8
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![]() Maxi gourou orchidees.fr ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Groupe : Habitués Orchidees.fr Messages : 10340 Inscrit : 31-August 06 Lieu : ardèche (07) Membre n° 3327 |
Clem nous avait mis un lien sur un reportage sur la pollinisation avec un oiseau.
ICI à voir !! |
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| Invité_M@rtine_* |
3 Jul 2007, 09:51
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#9
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Invités |
CITATION(neomoorea07 @ 3 Jul 2007, 16:49) [snapback]512520[/snapback] Clem nous avait mis un lien sur un reportage sur la pollinisation avec un oiseau. ICI à voir !! Oui, il est super ! Je l'ai également mis sur mon blog ! |
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3 Jul 2007, 12:14
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#10
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Accro Orchidees.fr ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Groupe : Habitués Orchidees.fr Messages : 1157 Inscrit : 17-September 05 Lieu : TEMARA -région de RABAT - MAROC Membre n° 1902 |
les insectes sont aussi attirés par les fleurs qui leurs ressemblent: j'ai un oncidium "pluie d'or" totalement inconnu dans la nature locale, pourtant j'y ai vu lors de la floraison une quantité impressionnante de mouches jaunes avec l'abdomen tigré, qui se tenaient sur les fleurs les ailes écartées à l'horizontale....mimétisme incroyable.....mais en l'occurrence c'est l'insecte qui à repéré la ressemblance (sans doute pour se dissimuler?)
ce genre de rapport insecte-fleur doit être intervenu dans la sélection progressive des deux pour amener à du mimétisme...s'il apporte un bénéfice quelconque à l'un ou à l'autre il entraine une sélection qui privilégie le plus ressemblant (plante ou insecte: en sachant que l'insecte évolue souvent beaucoup plus rapidement!) |
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3 Jul 2007, 12:35
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#11
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![]() Maxi gourou orchidees.fr ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Groupe : Habitués Orchidees.fr Messages : 10340 Inscrit : 31-August 06 Lieu : ardèche (07) Membre n° 3327 |
Effectivement Le jaune attire les insectes, c'est pourquoi les pièges collants pour moucherons et autres, sont jaunes!
Une symbiose entre deux êtres peut être expliqué plus facilement par l'apprentissage, mais le mimètisme ou l'homomorphie végétal est plus complexe. |
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