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Les Orchidées Au Fil Des Mois


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38 réponses à ce sujet

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Posté 01 juillet 2007 - 11:05

MARS AVRIL MAI JUIN JUILLET/AOUT SEPTEMBRE OCTOBRE NOVEMBRE DECEMBRE JANVIER FEVRIER


JUILLET/AOUT


La période des vacances est souvent redoutable pour les plantes que l’on abandonne sans vergogne. Il y a pourtant des solutions efficaces et simples pour qu’elles supportent le mieux possible votre absence.
Ces mois-ci nous parlerons de la préparation de l’installation pour les vacances,de la culture in vitro et comment arriver à faire fleurir les Cymbidiums.
Avec l'aimable collaboration de Philippe13



Les orchidées en vacances Par Neomoorea07


Aucune plante ne peut survivre sans lumière. Après 3 jours dans le noir, les premiers signes d’étiolement apparaissent ; les feuilles pâlissent et les tiges s’étiolent. La première précaution pendant les vacances consiste à regrouper les plantes dans une pièce éclairée par la lumière naturelle au moins 8 heures par jour. Evitez le soleil direct qui stimule inutilement la transpiration.
Regrouper les plantes, elles bénéficieront aussi de la transpiration de leurs voisines.
Si tous les volets sont fermés pour des raisons de sécurité, installez un éclairage artificiel, avec des lampes « lumière du jour ». Une minuterie réglera la durée de l’éclairage à 12 heures par jour, ce qui convient à la majorité des espèces.
Si vous partez en hiver, laissez le chauffage.
Il est nécessaire de prévoir un système d’arrosage pendant votre absence.
L’idéal serait qu’une personne puisse passer chez vous à condition de l’avoir informer sur les arrosages. Sinon un système de mèches reliées à un réservoir d’eau convient très bien. Il faut limiter le nombre de mèches à une par pot, de manière à ne pas suralimenter les orchidées.
Si vous partez 15 jours maximum, vous pouvez sans problème laisser vos orchidées à condition de les avoir bien baignées le jour de votre départ.
Système de mèches sur le blog de Sam
http://www.les-orchi...ur-les-vacances
SFO
http://www.sfo-asso....que/vacance.htm
Une autre solution existe pour ceux qui aiment les voyages et les orchidées, l’hydroculture, tous les détails sur Orchidouxdingues
http://www.orchidoux...20lhydroculture




LA CULTURE IN VITRO Par Jean François



Avantages et inconvénients de la multiplication végétative par rapport à la voie sexuée (graines) :
- Avantages : obtention de plantes présentant toutes les mêmes caractéristiques :clones.
- Inconvénients : beaucoup d’espèces sont réfractaires à la multiplication végétative.
Tous les végétaux ne peuvent donc pas être multipliés par voie végétative.
Pourquoi de nombreuses espèces sont-elles réfractaires aux techniques traditionnelles de multiplication végétative ?
Si on arrive à bouturer des tiges, pourquoi n’arrive-t-on pas à faire la même chose avec les racines ?
Pourquoi n’arrive-t-on pas à bouturer des petits morceaux de plantes ?
C’est pourquoi, devant ces problèmes les chercheurs se sont tournés vers une autre technique :
LA CULTURE IN VITRO.

LES GRANDES ÉTAPES DE L’AVÈNEMENT DE LA CULTURE IN VITRO.
1870. Premières tentatives de culture d’organes vivants isolés : conservation de queues de têtards de grenouille.
LA TOTIPOTENCE CELLULAIRE
Dès 1902, Haberland, un biologiste allemand, observe les potentialités naturelles de la multiplication végétative (bouturage). Suite à ces travaux, il énonce le premier grand principe qui ouvrira la voie de la micropropagation des végétaux. Il s’agit du principe de la totipotence cellulaire. Toute cellule végétale est capable de régénérer un autre individu identique à celui dont elle est issue".

La dédifférenciation cellulaire : on voit les grandes cellules différenciées (dans les feuilles, tiges, pétales,...) perdre leurs vacuoles, leur noyau se diviser activement, et de nombreuses et très petites cellules méristèmatiques apparaître. Une cellule dédifférenciée peut alors évoluer dans toutes sortes de directions.

PREMIERS SUCCÈS !

En 1934, WHITE réussit la culture de racines de tomate sur un milieu contenant de l'eau, des sels minéraux, un extrait de levure et du sucre et une hormone végétale, la seule connue à l’époque : l’auxine*. En 1939, Gautheret obtient à partir de tissu carotte, * En effet, en 1934, on découvre l’auxine (AIA) : il faut 100 kg de maïs immature pour obtenir 500 mg d’AIA. Cette substance naturelle est principalement synthétisée dans les parties apicales et agit sur l’élongation des cellules donc sur la croissance des plantes.
IL Y A UN PROBLÈME DANS LA FORMULATION : IL MANQUE QUELQUE-CHOSE.
AIA : Acide indolacétique.
On trouvera de l'AIB (acide indolbuthyrique), une auxine synthétique, en jardinerie comme hormone de bouturage.
Un amas de cellules dédifférenciées : un cal.
On peut cultiver ce cal indéfiniment dans le temps. Avec lui démarre vraiment la culture in vitro ("dans du verre").

UN MILIEU MIRACLE
En 1962, Murashige et Skoog étudient la multiplication végétative du tabac et mettent au point le premier milieu de base pour la culture in vitro. Ce milieu contient des sels minéraux, des sucres, des vitamines B, des auxines et des cytokinines*. Ce milieu rend possible la culture et la prolifération de méristèmes* de tiges jusqu’alors réfractaires à la multiplication végétative in vitro.
*Les cytokinines ont été découvertes par le biais de la culture in vitro en 1956. Ce groupe de substances de croissance végétales est responsable des divisions cellulaires. Les cytokinines sont principalement synthétisées dans les parties racinaires jeunes.
*Les méristèmes sont des organes de la plante contenant des cellules capables de se diviser, et sont responsables de la formation les tiges, des feuilles, des fleurs et des racines. On trouve des méristèmes apicaux (en haut des tiges), axillaires et racinaires (au bout des racines).

FONDEMENTS TECHNIQUES de la CULTURE IN VITRO.
La technique in vitro est un mode de multiplication végétative artificielle des plantes.
Il s’agit un ensemble de méthodes faisant intervenir d'une part l'asepsie (stérilisation du matériel, désinfection des explants) : et d'autre part des conditions de culture parfaitement contrôlées (milieux de culture définis pour chaque type de plante, température, lumière, humidité,...).
Ces méthodes s'appliquent des organes ou des fragments d’organes : les explants.
- graine immature,
- embryon,
- ovule,
- pollen,
- bourgeon terminal,
- bourgeon axillaire,
- morceau de tige,
- morceau de feuille,
- de pétale de fleur,
- etc....
L'explant doit trouver dans le milieu de culture tout ce dont il a besoin pour survivre, se multiplier et éventuellement régénérer un nouvel individu, en fait, tout ce que la plante mère peut fournir :
a) par les racines : les éléments minéraux, l’eau ;
par les feuilles et grâce à la photosynthèse : des sucres, des
vitamines et des acides aminés ;
c) les hormones, pour orienter la formation des organes.

LE MILIEU DE CULTURE
Entreront dans la composition du milieu de culture, des éléments minéraux ainsi que
des éléments organiques et éventuellement des régulateurs de croissance (hormones).
A) LES ÉLÉMENTS MINÉRAUX :
1- Les macroéléments : interviennent en grande quantité.
Il s'agit de 6 éléments présents à des concentrations élevées tels que l’azote ( N), le
calcium (Ca), le potassium (K), le soufre (S), le magnésium (Mg) et le phospore (P).
2- Les microéléments :
Appelés parfois oligo-éléments, et bien qu'ils ne soient nécessaires à la plante qu'en
faibles concentrations, leur rôle est essentiel.
Les principaux d'entre eux sont le fer (Fe), le cuivre (Cu), le zinc (Zn), le manganèse
(Mn), le molybdène (Mo), le bore ( et le chlore (Cl), le cobalt (Co), le nickel (Ni), etc...
LES ÉLÉMENTS ORGANIQUES :
1- Les sucres :
Dans le cas de tissus végétaux placés en culture in vitro, l'assimilation
chlorophyllienne est nulle ou insuffisante pour assurer la survie et le développement de
l'explant.
Dès lors, on ajoute des sucres, le plus souvent du saccharose, aux milieux de culture
pour fournir à l'explant une source de carbone. Dans la nature, les sucres sont
photosynthétisés à partir du gaz carbonique atmosphérique et de l'eau du sol.
2- Les vitamines :
L'emploi de diverses vitamines favorise fréquemment le développement des cultures
in vitro: elles appartiennent essentiellement au groupe B.
3- Les acides aminés :
Il a parfois été observé que l'apport d'acides aminés favorisait la prolifération
C) LES RÉGULATEURS DE CROISSANCE.
Appelés généralement hormones végétales, ils induisent les phénomènes de
croissance et de néoformation des organes.
On trouve ces substances de croissance naturellement dans toutes les plantes;
cependant, on a pu synthétiser artificiellement des molécules possédant les mêmes
propriétés.
Les hormones utilisées sont principalement :
- les auxines,
- les cytokinines,
car ces hormones sont capables d’orienter les explants vers la formation de nouveaux
organes.
Les milieux ainsi constitués sont liquides. Il est nécessaire de les solidifier par
l’ajout d’un gélifiant pour éviter que les explants ne tombent au fond des récipients.

AVANTAGES DE LA CULTURE IN VITRO.
La culture in vitro permet :
- l’obtention de clones sélectionnés pour leur vigueur, leur caractères intéressants
(Chrysanthème, Fraisier, Bananier), leur rareté (Orchidées) ;
- l'assainissement des végétaux (plantes sans virus) : la Pomme de terre ;
- la production rapide et en masse, à n'importe quel moment de l'année ;
- le raccourcissement des cycles de développement ;
- la diminution des coûts de production (peu de personnel) et des dépenses énergétiques (réduction des surfaces de culture et éclairement réduit) ;
- la facilité de stockage et conservation (au froid) de millions de plantes sur de très petites surfaces, à l'état sain et à l'abri des contaminations ;
- le rajeunissement d’un végétal ;
- la production de substances biochimiques intéressantes pour l'industrie, les secteurs

NÉANMOINS, UN CERTAIN NOMBRE DE PROBLÈMES SE POSENT :
LA VITRIFICATION

Certains accidents, non prévisibles au départ, peuvent intervenir en cours de culture in vitro, comme des malformations dues à un déséquilibre hormonal : la vitrification.
LA PERTE DE CARACTÈRES INTÉRESSANTS
la production répétée de grands nombres de plants uniformes (clones) peut entraîner la perte des gènes nécessaires, par exemple, à la résistance aux maladies nouvelles; il faut donc conserver les pieds mères et à certains moments, repasser par la reproduction sexuée.
PROBLÈMES INHÉRENTS À LA TECHNIQUE
-L’asepsie des explants : la présence de micro-organismes, bactéries, champignons, virus, qui, s’ils ne sont pas totalement éliminés, contaminent la culture et tuent les jeunes plantules.
- L’acclimatation : le passage à des conditions de culture normale est parfois délicat. En effet, durant son séjour in vitro, la plante est à l’abri des stress.
- L’apparition d’anomalies génétiques (certains cas d’hyperfloraison, perte de sexualité chez certaines espèces, apparition d’organes anormaux) : c’est la variation somaclonale.
CULTURE IN VITRO

SAUVEGARDE DES ESPÈCES EN DANGER. EXEMPLE : LES PLANTES CARNIVORES.
Les plantes carnivores sont un exemple de plantes en voie de disparition. La culture in vitro permet ainsi de conserver en un endroit réduit plusieurs dizaines d’espèces d’origines et de milieux différents.


MULTIPLICATION D’ESPÈCES DIFFICILES À OBTENIR PAR DES MÉTHODES TRADITIONNELLES.
Les travaux de Knudson dans les années 1940, ont ouvert une ère nouvelle dans la culture des orchidées.
Les orchidées botaniques, ou no (hybrides) ont des taux de germination très faible (1 à 2 plantes pour un million de graines).
La méthode des semis in vitro dans un but de multiplication est d’application plus facile. Elle permet d’avoir un pourcentage de germination très élevé (90%).
La sauvegarde et le repeuplement de certaines espèces en voie de disparition ou rares est à présent possible. Les graines sont semées sur un milieu de culture solide. Elles germent en donnant des protocormes. Les protocormes sont des structures peu différenciées directement issues du développement naturel de l’embryon des graines d’orchidées. La production procède par la division de protocormes, chaque partie régénérant un nouveau protocorme en quelques semaines.
Par ailleurs, cultivés sur un milieu approprié et en présence de cytokinines, des protocormes peuvent être formé à partir de nombreux explants tels que :
- des jeunes feuilles (Cattleya, Epidendrum, Phalaenopsis, …)
- des jeunes inflorescences (Vascostylis, Neostylis, …)
- des boutons floraux de l’inflorescence (Vanda, Dendrobium, Phalaenopsis, Oncidium, Epidendrum, …)
- des méristèmes : dans ce cas les clones seront assinis (plantes exemptes de virus et/ou de bactéries).
Chaque protocorme néoformé évolue ensuite en une nouvelle plantule. La présence d’une autre hormone végétale (l’acide gibbérellique) favorise la germination des protocormes et l’élongation des tiges.
Lorsque les jeunes plantules présentent 3 ou 4 feuilles et une taille de 5 à 7 cm (après 3 à 6 mois de culture selon l’espèce), elles sont transférées dans un pot contenant un substrat horticole pour orchidées.
Par la technique in vitro, on peut obtenir un grand nombre de plants identiques (mériclones) qui sont d’une qualité sanitaire irréprochable. Ainsi, les Orchidées sont passées au premier rang des plantes horticoles micropropagées.



L’orchidée à découvrir Par Jean François


Les « Masdevallia »

Masdevallia Angel Frost Blanca
Image IPB



Tribu : Epidendreae
Sous-tribu : Pleurothallidinae

Description : Découverte en 1877 au Pérou, baptisée en hommage au botaniste espagnol Joseph Masdeval. Plante sympodiale souvent de petite taille. Plus de 350 espèces sont répertoriées.

Distribution géographie : Originaire de la Cordillère des Andes, fréquemment en altitude élevée.

Culture :

Température : 13° C et 20° C le jour 25° maxi
8° C à 16° C la nuit ne pas descendre pas en dessous de 5°
Lumière : moyenne à ombre légère, pas soleil direct
Humidité : de 75 à 95 % éviter de descendre en dessous de 70%
Arrosage : le compost doit être humide sans jamais être détrempé
Engrais : tous les mois ou 2 mois en période végétation
Ventilation : forte pour conserver un environnement sain. Prévoir pour les plus froides une ventilation en été pour tenter de maintenir une bonne température
Repos : pas de période de repos
Rempotage : tous les 2 ans, après la floraison au départ des nouvelles pousses dans mélange adapté aux fines racines (écorce de pin petit calibre, perlite et sphaigne hachée).


Conseil : Traiter préventivement (et curativement si nécessaire) fréquemment avec un bactéricide et avec des fongicides (par ex: Benomyl, Fongys, Fuginex, Aliette ...) à utiliser en alternance.

Masdevallia Copper Angel Highland AMAOS
Image IPB




COMMENT FAIRE REFLEURIR MON CYMBIDIUM ? par Jean François


Il ne suffit pas d’avoir une belle potée de salade bien verte pour que la floraison soit au rendez-vous.

Il est nécessaire de rappeler que les Cymbidiums ont certaines exigences, bien que ce soit des plantes robustes, pour pouvoir fleurir et nous émerveiller par leurs hampes spectaculaires.

Je ne traiterai aujourd’hui que des Cymbidiums hybrides, les plus répandus dans les circuits de distribution traditionnels.

Un petit mot malgré tout sur les Cymbidiums botaniques. Ils se divisent en trois catégories : serre chaude, serres tempérées et serres froide. Leur popularité fait que l’on trouve facilement, articles et fiche de culture pour chacune d’entre elles.

Pour les Cymbidiums hybrides, nous ne connaissons généralement pas les parents ce qui pose le problème de déterminer avec précision le mode de culture approprier à chaque plante.
Mais nous avons à notre disposition un moyen de les classer en trois groupes de culture : Le feuillage.

1/ Les plantes à feuilles larges :
Les feuilles sont longues et coriaces, pouvant dépasser le mètre. La largeur n’est pas inférieure à 2,5 cm jusqu’à 4 cm.
Les hampes sont robustes, dressées à grosses fleurs cireuses. Nous les retrouvons chez les fleuristes en fleur coupées.
Les pseudo-bulbes sont bien formés de grosse tailles.
Ces plantes spectaculaires et imposantes sont rarement en vente en dehors du circuit professionnel.
2/ Les plantes à feuilles moyennes :
Les feuilles sont longues d’environ 60 cm. La largeur étant de 2 à 2,5 cm.
La floraison est généralement érigée et un tuteur est souvent utile pour maintenir la hampe.
3/ Les plantes à feuilles étroites.
Les feuilles ne dépassent pas, en général, les 50 cm. La largeur ne dépassant pas 2 cm.
La floraison est le plus souvent pendante.
Ont commence à les trouver dans les circuits de distribution traditionnel.

D’une manière générale, plus la feuilles est large et plus la plantes supportera des gros écarts de température et à l’inverse plus elle sera fine plus la plante préférera la chaleur.


Quelles règles de cultures pour mettre toutes les chances de son côté de voir refleurir nos Cymbidiums hybrides :
1/ VARIATIONS THERMIQUES
Pour bien refleurir, les Cymbidiums ont besoin impérativement de subir de grosses variations thermiques. Le minimum étant de 10° et pouvant largement aller jusqu’à 15°.
Si nous prenons Paris comme base géographique de référence, le simple et le plus sûr moyen d’y parvenir est de les placer à l’extérieur le plus longtemps possible en tenant compte de la largeur des feuilles.

2/ UNE PERIODE DE TEMPERATURE MINIMUM
Les Cymbidiums, devront subir un bon coup de froid PENDANT 2 OU 3 JOURS ;
Pour y parvenir, la baisse de température sera progressive, là c’est la météo qui s’en charge.
Ce coup de froid dépendra du type de plante. Un petit rappel plus les feuilles sont larges plus la plante devra être maintenue au froid.
Cymbidiums à feuilles larges : de 0° à – 3° C
Cymbidiums à feuilles moyennes : de 5° à 0° C
Cymbidiums à feuilles étroites : minimum 10° à 5° C

Pour les Cymbidiums botaniques 10° sera un minimum. Puis elles seront rentrées pour être maintenue entre 15° et 20° C. Le plus sûr étant de consulter la fiche de culture de chaque plante.

Revenons en à nos hybrides. Pour les plus résistantes au froids (feuilles larges) et si l’hiver est clément, nous pourrons les laisser dehors sous abri. Si le froid devient trop intense un bâchage ou l’installation d’un voile d’hivernage sera nécessaire. Voir un retrait stratégique, pendant une période critique, en situation hors gel.
Pour les autres elles passeront l’hiver à l’abri du gel dans un endroit bien éclairé à une température de 10° à ° 15°C MAXI

3/ ECLAIRAGE IMPORTANT
Les pots seront placés, à l’extérieur, exposés au soleil du matin, le pot toujours isolé du sol.

4/ UNE BONNE AERATION
Les plantes seront toujours placées de manière à profiter d’un maximum de circulation d’air. Eviter les endroits trop bien abrités.

5/ EAU ET NOURRITURE
Les Cymbidiums sont gourmands. Plus la plante sera grande plus ses besoins en eau et engrais seront importants. Ne pas hésiter à placer une coupelle un peu plus grande que la base du pot sous ce dernier. A la reprise de la végétation, l’arrosage et l’apport d’engrais se fera par la coupelle sans excès en respectant les besoins de la plante. L’eau du robinet sera la bien venue les Cymbidiums ayant besoin de calcaire. L’engrais sera distribuer tous les quinze jours au minimum en laissant la coupelle se vider et sèche pendant quelques jours. Un engrais 20-20-20 fera parfaitement l’affaire à raison de 2g par litre contre 1 en règle générale pour les orchidées. A l’automne et si il pleut régulièrement, retirer la coupelle et apporter l’engrais (type fleur riche ne potassium) sur le substrat après une averse.
Pendant la période hivernale, ne plus arroser. Sauf si il y à départ de hampe(s), ce qui est l’objectif de cette prose.
Comment bien gérer la phase de floraison en terme d’arrosage et d’apport d’engrais ? Les plantes seront placées à l’abri en zone fraîche (15°) et à bonne lumière. Ne pas oublier de faire pivoter la plante régulièrement devant une fenêtre. Une coupelle sera replacée sous le pot, un manque d’eau fera peut être fatale et faire avorter les hampes, boutons et écourtera la durée de la floraison. Un engrais riche en potassium sera la garantie d’une floraison fournie, et éclatante.
Vos souhaitez profiter et faire profiter de votre réussite retenez qu’il ne faut jamais déplacer une plante avant la floraison effective sous peine de voir les boutons tomber en quelques jours et anéantir les résultats de 10 mois de soins. La plante sera placée dans un endroit frais, jamais à proximité immédiate d’un radiateur en marche. Ne pas oublier l’eau dans la coupelle.

6/ PERIODE DE REPOS
Une période de repos en juillet sera un élément favorable à l’induction florale. Retirer la coupelle, arrêter les arrosages et les apports d’engrais. Une ou deux averses seront suffisantes voir moins par contre si il devait pleuvoir souvent abriter pour assurer ce repos.

Votre méthode de culture diffère de celle que je vous propose et vous obtenez de bons résultats, ne changez rien. Vous habitez en appartement et vous n’avez pas la possibilité d’apporter les conditions minimales à la mise à fleur (lumière, fraîcheur en autre) vous aurez beaucoup de difficultés à voir votre Cymbidium refleurir mais il vaudra bien, par son feuillage, beaucoup de plantes vertes.

Source d’information : La revue L’ORCHIDEE

#2 abricot

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Posté 01 juillet 2007 - 12:05

merci pour ce travail d'équipe TOPIC :D :angry: ;)

#3 Invité_facedananas_*

Invité_facedananas_*
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Posté 01 juillet 2007 - 12:45

merci pour ce travail d'équipe TOPIC :D :angry: ;)



merci pour ces conseils . mais une petite question : jusque quand je peux laisser mon cimbi dehors ? merciiiiiiiii !

#4 delenati

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Posté 01 juillet 2007 - 12:53

Un gros merci pour ce travail et zou dans mes favoris

#5 Invité_Topic_*

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Posté 01 juillet 2007 - 12:59

merci pour ce travail d'équipe TOPIC :angry: :D ;)



merci pour ces conseils . mais une petite question : jusque quand je peux laisser mon cimbi dehors ? merciiiiiiiii !

En fonction de ta plante tu regardes les températures de référence, et le temps qu'il fait chez toi :D

#6 abricot

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Posté 01 juillet 2007 - 13:10

les cymbis froids tu les sors aux environs de 10 ° en mai (selon les régions) et les rentres à 7 ou8 ° fin octobre ;)
certains les laissent dehors toute l'année voir région
d'autres les laissent près des tempés de gel :D

les cymbis chauds tu les rentres quand les tempés avoisinnent le 15° :angry:

#7 Ptiguppy

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Posté 01 juillet 2007 - 13:15

Génial !!! Comme d'hab !!!

#8 @nthony2804

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Posté 01 juillet 2007 - 13:32

merci pour toutes ces infos !! BRAVO

#9 littleflea

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Posté 01 juillet 2007 - 15:24

beau travail, merci à tous deux !! :rolleyes:

#10 neomoorea07

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Posté 01 juillet 2007 - 15:29

beau travail, merci à tous deux !! :rolleyes:

Nous trois ! :wub: Philippe nous aide aussi !

#11 littleflea

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Posté 01 juillet 2007 - 15:32

Ne voyant pas son nom ............. :rolleyes:

alors merci à vous trois !! :wub:


#12 Ciccilia

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Posté 01 juillet 2007 - 15:51

Un gros travail, très intéressant. Bravo à vous trois !

#13 Invité_Lnpassion_*

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Posté 02 juillet 2007 - 00:26

Merci à vous pour ces infos ! j' espere réussir à faire refleurir mon cymbidium ;) :rolleyes:

#14 Invité_M@rtine_*

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Posté 02 juillet 2007 - 00:57

Un seul mot : BRAVO ! ;)

#15 Philippe13

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Posté 02 juillet 2007 - 01:41

beau travail, merci à tous deux !! ;)

Nous trois ! :rolleyes: Philippe nous aide aussi !

Tu parles... Corriger quelques fautes ou tournures de phrases, quel travail !!!

#16 Invité_AuServiceDesPlantounettes_*

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Posté 02 juillet 2007 - 02:32

Encore une fois MERCI. C'est avec une joie immense que j'attends ce post chaque mois, comme les enfants avec Le Journal de Mickey! ;)

#17 Invité_afp_*

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Posté 02 juillet 2007 - 06:00

Qu'entendez -vous par "qu’il ne faut jamais déplacer une plante avant la floraison effective sous peine de voir les boutons tomber en quelques jours

#18 Invité_afp_*

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Posté 02 juillet 2007 - 06:04

excusez-moi, erreur de manip....

qu'entendez-vous par "qu’il ne faut jamais déplacer une plante avant la floraison effective sous peine de voir les boutons tomber en quelques jours " ? (cf relfeurir mon cymbidium)

faut-il en conclure qu'il faille attendre qu'un des bouton de la hampe s'ouvre avant de pouvoir rentrer la plante dans son salon ?

#19 jean françois

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Posté 02 juillet 2007 - 06:13

excusez-moi, erreur de manip....

qu'entendez-vous par "qu’il ne faut jamais déplacer une plante avant la floraison effective sous peine de voir les boutons tomber en quelques jours " ? (cf relfeurir mon cymbidium)

faut-il en conclure qu'il faille attendre qu'un des bouton de la hampe s'ouvre avant de pouvoir rentrer la plante dans son salon ?

Absolument, je dirais même attendre qu'un tier des boutons soient ouverts, c'est plus sûr et surtout trouver l'endroit le plus frais de la maison <_<

#20 Invité_afp_*

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Posté 02 juillet 2007 - 06:18

excusez-moi, erreur de manip....

qu'entendez-vous par "qu'il ne faut jamais déplacer une plante avant la floraison effective sous peine de voir les boutons tomber en quelques jours " ? (cf relfeurir mon cymbidium)

faut-il en conclure qu'il faille attendre qu'un des bouton de la hampe s'ouvre avant de pouvoir rentrer la plante dans son salon ?

Absolument, je dirais même attendre qu'un tier des boutons soient ouverts, c'est plus sûr et surtout trouver l'endroit le plus frais de la maison <_<


D'accord...pas de changement de "climat" trop rapide...
Merci beaucoup pour cette rubrique, je suis un peu comme Auservicedesplantounettes...vivement le prochain numéro !!

#21 jean françois

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Posté 02 juillet 2007 - 06:22

excusez-moi, erreur de manip....

qu'entendez-vous par "qu'il ne faut jamais déplacer une plante avant la floraison effective sous peine de voir les boutons tomber en quelques jours " ? (cf relfeurir mon cymbidium)

faut-il en conclure qu'il faille attendre qu'un des bouton de la hampe s'ouvre avant de pouvoir rentrer la plante dans son salon ?

Absolument, je dirais même attendre qu'un tier des boutons soient ouverts, c'est plus sûr et surtout trouver l'endroit le plus frais de la maison <_<


D'accord...pas de changement de "climat" trop rapide...
Merci beaucoup pour cette rubrique, je suis un peu comme Auservicedesplantounettes...vivement le prochain numéro !!

En septembre <_<

#22 DOMY

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Posté 02 juillet 2007 - 07:07

Merçi beaucoup :unsure:

#23 shanon

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Posté 03 juillet 2007 - 14:18

Comme toujours : GENIAL!!!!! ;)

Merci pour les précieux conseils!

Shanon

#24 neomoorea07

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Posté 09 juillet 2007 - 02:43

Up ;)

#25 xeran

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Posté 09 juillet 2007 - 04:55

Comme toujours très bien .

#26 neomoorea07

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Posté 16 juillet 2007 - 08:38

Up !

#27 neomoorea07

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Posté 01 août 2007 - 06:20

Je remonte le topic pour le mois d'aout !
Bonne lecture pour ceux qui n'ont pas encore pris connaissance des sujets :unsure:

#28 neomoorea07

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Posté 14 août 2007 - 15:31

Allez encore 15 jours à attendre pour le nouveau sujet :(

#29 @nthony2804

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Posté 14 août 2007 - 15:56

Allez encore 15 jours à attendre pour le nouveau sujet :(

oui c est vrai j'y pensais hier ! :lol: :lol:

#30 MureLiane

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Posté 15 août 2007 - 01:47

Je fais partie de ceux qui ne l'avaient pas lu ;) ... et je suis très contente de l'avoir fait, car j'étais bien tentée par les cymbidiums, et maintenant, je pense que je vais cesser d'hésiter, car ils devraient être tout à fait heureux sur mon balcon :) !